Communiqué : SUD Éducation ou comment former les citoyens de demain lorsqu’on éprouve tant de haine pour la République ?

11 mai 2026

SUD Éducation ou comment former les citoyens de demain lorsqu’on éprouve tant de haine pour la République ?

Communiqué de presse d’Alain Avello
Président de Racine— les enseignants patriotes
Membre de l’Equipe nationale et du Comité exécutif des Patriotes

 

SUD Éducation a récemment commis un texte intitulé « 8 et 10 mai : pas de mémoire sans internationalisme ». Sous couvert d’« antiracisme » et de « mémoire », il s’agit pour cette organisation d’extrême-gauche, instillant avec constance son idéologie délétère dans l’Education nationale, au plus grand mépris du devoir de neutralité s’imposant à tout agent public, de développer sa vision obsessionnellement hostile à la France, à son histoire et à la République. Tout dans ce texte transpire la haine de la République et de la France !

Le 8 mai 1945 lui-même, date sacrée de la victoire contre le nazisme et de la libération de la France, est détourné pour nourrir un procès à charge contre la nation française. Dans ce texte, la France n’apparaît bien sûr jamais comme une civilisation, une histoire ou un peuple, mais uniquement comme une puissance criminelle, raciste et coloniale. L’antiracisme sert clairement ici de cache-sexe à la haine de la nation.

Derrière les mots d’« internationalisme » — le véritable internationalisme supposant au passage les nations —, de « mémoire » — pour le moins sélective, en vérité — ou de « lutte contre le racisme » — qui n’est jamais, c’est entendu, dirigé contre les « blancs » —, ce texte révèle un projet politique de déconstruction nationale. Il ne s’agit plus, et de façon assumée, d’enseigner l’histoire, mais d’apprendre aux élèves à haïr leur propre pays, à considérer leur héritage comme honteux et la République comme fondamentalement oppressive.

Ce que réclame ici comme ailleurs SUD Éducation, ce n’est pas une transmission effective des connaissances, les enseignants de SUD ayant relégué l’instruction au rang de ce qui est « réac’ », mais un formatage de la jeunesse par la réécriture militante des programmes scolaires au service d’une idéologie indigéniste, décoloniale et anti-française. À travers la dénonciation obsessionnelle du « roman national », ce « syndicat »  révèle surtout son rejet de toute continuité historique française et de tout récit commun conditionnant pourtant l’assimilation de tous les enfants de France, quelles que soient leurs origines, à la nation, ce qui est ou devrait être le principal vecteur de l’égalité républicaine…

Comment peut-on accepter que des personnes appartenant à une organisation animée par une telle détestation de la France et capable de commettre des textes aussi contraires aux principes et valeurs de la République puissent exercer au sein même de l’Éducation nationale, dont la plus essentielle des finalités est de former le citoyen ? Comment peut-on encore tolérer qu’une officine qui ne représente pas plus de 1% du nombre total des enseignants puisse infiltrer l’ensemble des instances consultatives et décisionnaires de l’Éducation nationale, y instiller son idéologie nauséabonde et contribuer à détourner l’ensemble de l’institution de ses missions intrinsèques ?