par Alain Avello
Il est parfaitement évident que le prétendu mouvement lycéen n’a intrinsèquement pas grand-chose de lycéen.
Il est téléguidé, instrumentalisé et manipulé depuis l’origine : par l’extrême gauche, LFI en tête.
Celle-ci a préparé le terrain, ses relais enseignants incitent leurs élèves, contre toute déontologie, à quitter les cours, bloquer et sortir dans la rue : qu’ils fassent l’objet de sanctions administratives !
À 6 mois de la Présidentielle, je soutiens que leur mobile est d’organiser un tour de chauffe en prévision d’une issue électorale qui ne leur agréerait pas.
À ce titre, la situation actuelle doit être comprise en relation avec la pétition du 14 juin 2024 intitulée « Fonctionnaires d’État, en conscience et en responsabilité nous n’obéirons pas [en cas de victoire électorale de l’“extrême droite”] ».
En l’état, ce sont des lycéens, c’est-à-dire des mineurs que ces adultes, en particulier enseignants, et leurs relais dans la mouvance d’ultra gauche (qui ne sont plus lycéens, à quelques exceptions près) exposent, au titre de leur combat politique, à des violences majeures qui ont déjà causé un nombre important de victimes (dents cassées, œil perdu, main arrachée, passages à tabac…).
Cette irresponsabilité est tout simplement scélérate !
Les revendications des véritables lycéens, bien qu’hétéroclites, parfois légitimes (défense du Service public), souvent dérisoires ou désarmantes de naïveté (avoir de meilleurs repas à la cantine, des locaux plus confortables, travailler moins..) doivent être écoutées par les autorités, notamment par les régions (en charge de l’entretien des lycées), car il serait politiquement dommageable de les traiter par le mépris.
Soutien par ailleurs aux forces de l’ordre engagées dans un difficile travail de sécurisation de la jeunesse des lycées devant être distinguée des instigateurs, des provocateurs et autres manipulateurs qui, eux, doivent être interpelés, déférés et condamnés.




